

Ils ne se détestent pas vraiment.
Ils se reconnaissent.
Et c’est peut-être pire.
Deux âmes blessées qui s’affrontent parce qu’elles ne savent pas encore s’accueillir.
Deux volontés trop fières pour céder, trop affamées pour reculer.
La rivalité n’est pas haine : c’est la peur de l’autre comme miroir de sa propre faille.
Aimer devient un duel silencieux.
Un territoire à conquérir — ou à perdre ensemble.

Ce n’est pas l’histoire d’une évidence.
Ce n’est pas l’histoire d’une conquête.
C’est celle d’un feu qui prend sous la cendre, de regards qui se frôlent sans se toucher, de battements qui cognent contre ce qu’on tait.
Dans Éclipse, l’amour ne jaillit pas.
Il s’insinue, lentement, douloureusement, entre fêlures, silences et replis.
Un désir qui attend.
Un lien qui brûle plus fort parce qu’il ne sait pas où naître.